Quand on parle d’entrepreneuriat, le terme d’entrepreneuriat social est très rarement évoqué. Et pourtant cette branche de l’entrepreneuriat a autant de valeur que les autres, ne serait ce qu’en raison de son côté « humain ». Au Sénégal, Djibril Bokoum est souvent évoqué parmi les figures principales de cet entrepreneuriat social. Le jeune homme est considéré par certains comme un « superhéros » des temps modernes.
C’est à l’âge de 16 ans en 2009 qu’il fait ses premiers pas en se lançant dans des entreprises d’utilité publique.
Son projet vedette dont il est particulièrement fier est « L’Equipe Aidons les Talibés-EAT ».
Avec 10 ans d’existence aujourd’hui, EAT entretient et appuie une dizaine de « daaras » (écoles coraniques).
Leur soutien est plus significatif à l’occasion des grandes fêtes culturelles où l’ambiance familiale est déplacée dans ces écoles d’infortune et de servitude.
EAT a même réussi à éliminer la mendicité dans deux daaras, en plus d’y avoir introduit l’enseignement français. Un nombre qui devrait passer à 4 d’ici la fin de l’année 2019, ce qui permettra à plus de 200 talibés de ne plus être obligés de mendier.
Grâce à toute cette expérience accumulée, Djibril Bokoum lance « Royukaay » en 2018. Cette fois, le jeune homme constitue le symbole et le cœur du projet.
Face à la recrudescence de l’échec scolaire et des mauvaises habitudes socioculturelles, l’urgence est dans l’éducation citoyenne de la jeunesse.
Fort de ce constat, Djibril élabore et érige le programme « Royukaay » qui, dès le début et sans grands moyens, forme 300 jeunes en deux sessions spéciales.
« Il urge d’avoir une jeunesse intelligente, engagée, proactive et forte de valeurs éthiques et culturelles », défend le candidat au Prix Orange de l’Entrepreneur social 2019. »
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